salons et signatures
nouvelles caricatures de Jean Failler par Nono
Jeudi, juin 24th, 2010 | Jean Failler et Mary Lester, auteurs bretons, divers, salons et signatures | Un commentaire
Le célèbre illustrateur Nono (qui a signé les dessins de Gens et Choses de Bretagne, inventaire écrit par Jean Failler) à une nouvelle fois “croqué” Jean Failler et Mary Lester, lors du Salon de Vannes…Il y a de quoi rire !
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Les commentaires de Jean Failler sur le Salon de Vannes - avec photos
Mercredi, juin 23rd, 2010 | Jean Failler et Mary Lester, actualité littéraire bretonne, auteurs bretons, divers, salons et signatures | 4 commentaires
Après ses commentaires sur le Salon de Noirmoutier, Jean Failler nous offre cette fois de son avis sur le Salon de Vannes, qui se tenait le week-end dernier… Un régal une fois de plus… A vous de juger !
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Salon de Vannes
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À peine rentré de Noirmoutier, me re voici sur la route. Je repars pour Vannes, où, ce samedi et ce dimanche, se déroule le Salon du Livre en Bretagne.
D’abord, détour par Sarzeau où une charmante libraire m’a invité pour une signature.
Sarzeau et Vannes étant dans le même secteur géographique, ça ne me coûte qu’un détour d’une vingtaine de kilomètres.
Sarzeau, berceau de l’illustre Lesage, auteur (entre autres œuvres) du célèbre “diable boîteux”.
J’aime bien les petites librairies tenues par leur propriétaire. Celle de Sarzeau est ainsi faite, avec une libraire qui sait entretenir des relations particulièrement chaleureuses avec sa clientèle. Dans ces maisons, on trouve - outre des livres - la magie du contact ; la libraire finit par connaître le goût de son client pour telle ou telle sorte d’ouvrage et le lecteur est bien content d’être guidé judicieusement sans errer au hasard dans des rayons où il ne distingue pas toujours ce qu’il aimerait lire.
Dans les grosses librairies, ce sont souvent des Trissotins littéraires qui sont en charge des rayons et qui ne peuvent s’empêcher d’étaler leur petit savoir et leur goût pour la vraie littérature (de laquelle le livre dit “populaire” est bien évidemment exclu).
Cette attitude fait que, le plus souvent, ils prodiguent à des lecteurs en quête de conseils des recommandations mal venues propres à dégoûter à tout jamais certains clients de la lecture.
Cela s’appelle scier la branche sur laquelle on est assis, mais les Trissotins ignorent superbement les basses contingences matérielles. L’un d’eux me disait avec mépris, en parlant de son patron : “Il n’y a que le tiroir caisse qui l’intéresse !” Je me suis retenu de lui dire “Pauvre c…, s’il n’y avait pas ce tiroir caisse, qui te ferait ton chèque à la fin du mois ?”
Bref, vous aurez compris que ce n’est pas dans ce genre d’établissement que je m’égare volontiers.
Ma libraire avait prévu, dans sa petite librairie délicieusement nommée “Les passeurs de mots”, un petit buffet, avec crêpes, cidre, petits gâteaux… Autour de ce sympathique buffet, une conversation à bâtons rompus s’est spontanément instaurée avec les lecteurs. On en oubliait presque qu’on était venu là pour signer les ouvrages.
Premier fait marquant de la journée, une petite dame arrive avec une orchidée en pot. À ma grande surprise, elle m’est destinée. La dame avoue, en rougissant : “C’est pour vous remercier des bons moments que vous me faites passer.”
Je suis très ému: faire passer de bons moments à ses contemporains par les temps qui courent relève de l’exploit. Je prends ça comme un Goncourt, et surtout comme le plus beau compliment qu’on puisse me faire.
Alors, je fais la bise à la petite dame comme il se doit, ce qui accroît sa confusion, sous les flashs des deux journalistes de service heureux de capter cet instant d’émotion. Puis la petite dame repart, fière comme Artaban, “Casa del Amor” sous le bras.
Après ces instants de grâce, j’ai repris ma camionnette pour rentrer à Vannes, car je me déplace toujours avec ma camionnette.
J’y ai installé tout ce qu’il me faut pour survivre, un bon lit, bien entendu, ce qui m’évite d’aller loger dans les hôtels que l’organisateur nous réserve, le plus souvent dans quelque Formule 1 aux fins fonds d’une zone industrielle.
Les hôtels luxueux du bord de mer sont réservés aux “vrais” littérateurs, ceux qui sont estampillés VIe Arrondissement de Paris.
Qu’importe, je me suis installé sur l’île Conleau, au fond du golfe, comme un “vrai littérateur”. Et honni soit qui mal y pense !
Je dois dire que j’ai merveilleusement dormi, face à la mer.
L’île Conleau est pourvue d’une piscine naturelle que la mer remplit deux fois par jours. Le soir, l’eau y est un peu boueuse quand des dizaines de gosses s’en sont donné à cœur joie toute la journée, mais au petit matin, une eau toute fraîche l’a remplie et je suis le seul baigneur.
Le paradis ! Je peux nager tranquillement pendant une petite demi-heure. Bien évidemment, j’use de la douche installée à proximité pour ma toilette. Ensuite, je m’offre un petit déjeuner substantiel à la terrasse de l’hôtel de luxe qui jouxte ma camionnette, au milieu des “peoples” logés là et qui, visiblement, on du mal à émerger. Je ne songe même pas à leur recommander une demi-heure de natation aux petites heures du jour, suivie d’une douche froide. Dans le milieu, je suis déjà considéré comme un fada, pas la peine d’en rajouter.
Ensuite, en pleine forme, je m’en vais gaillardement affronter la foule qui ne va pas manquer de venir.
Le salon de Vannes est superbement installé dans les merveilleux jardins à la française, aux pieds des remparts de la ville.
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L’énorme tente blanche qui accueille les amateurs de livres est entourée d’autres tentes, plus petites, qui, elles, sont destinées aux rencontres et autres cafés littéraires.
Ici au moins, on ne mélange pas les genres.
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Le temps est magnifique et, dès dix heures, la foule se presse. En deux jours on enregistrera 32.000 visiteurs, ce qui n’est pas rien !
Le repas des auteurs est servi au château de l’Hermine, tout proche, et, il faut le dire, le traiteur s’est surpassé. Tout est excellent, le personnel attentionné, les voisins sympathiques. Une petite sieste, toujours dans le camion, et je retourne à mon stand.
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“Casa del Amor” se taille un franc succès et il me faut répondre encore et encore aux mêmes questions : “Quand viendra la suite de Mammig… Ai-je l’intention d’écrire encore des Mary Lester… Et les bouquins pour enfants ?”
Une vieille dame, très élégante, attend dans un fauteuil roulant. Il ne lui est pas facile d’approcher tant la foule est dense. Sa fille, qui la promène, relaye la question qu’elle voulait me poser : “Quand allez-vous faire du livre audio ?”
La vieille dame m’explique alors que sa vue ne lui permet plus de lire, pas même les ouvrages en gros caractères. Je lui signale donc que tous les Mary Lester sont enregistrés par la bibliothèque sonore de Quimper, et qu’elle peut se les procurer sur CD.
La voilà satisfaite : “c’est difficile de vivre sans lire”, dit-elle avec une moue qui en dit long sur sa frustration. Comme je vous comprends, madame !
J’espère que mes amis de la bibliothèque sonore pourront lui donner satisfaction.
Autre visite de marque, une équipe de gardiens de phares, désormais au chômage puisque l’automatisation des phares est chose faite. Ça marche tout seul, désormais. Ils en sont tout décontenancés, les gaillards. Et je puis vous assurer que ce sont des gaillards ! Le teint hâlé, les cheveux décolorés par les soleils, les vents, les pluies… Ils m’expliquent que tous, bon an mal an, sauvaient une douzaine de naufragés chacun et les réconfortaient en attendant les secours. Pas sûr que l’automatisation puisse en faire autant. Pas sûr du tout, même !
Voilà, il est déjà dix neuf heures. Le salon ferme ses portes. Les écrivains sont invités à regagner les navettes qui les attendent pour les conduire à la gare maritime. De là, embarquement sur une vedette sur laquelle l’apéro leur sera servi en préambule au repas qui aura lieu sur l’île aux Moines, un des joyaux du golfe du Morbihan.
C’est le clou de la fête, LA balade au milieu des personnalités. On pourra se faire photographier auprès de Benoîte Groult, Nelson Monfort, Edwy Plenel, Paul Lou Sulitzer et quelques autres.
Je me tiens soigneusement à l’écart et je laisse partir le navire. Je préfère dîner en tête à tête avec moi-même à une terrasse sur le port où l’animation est fort sympathique. Rassasié de sardines grillées, de bruits et de rires, je regagne l’île Conleau et sa zone de silence pour une seconde nuit aussi sereine que la première.
Le dimanche ressemble au samedi comme un frère. Emile et Josette sont venus me rendre visite. Ils m’avaient invité à séjourner chez eux le temps du salon et je les ai remerciés sans dire où j’avais dormi. Ils auraient pu être vexés que je préfère ma camionnette à un bon lit.
Emile et Josette ont respectivement 92 et 90 ans. Emile, toujours gaillard, toujours élégant - costume strict avec lavalière et Panama - mène une Josette pimpante, toute de rose vêtue, par le coude avec une autorité protectrice. Elle est - elle aussi - très soignée, très élégante et ses beaux yeux bruns pétillent de malice. Visiblement, ils sont toujours très amoureux. Il y a deux ans, ils sont venus en voiture me rendre visite à l’île-Tudy et depuis, Emile, qui est un virtuose d’internet, m’écrit fréquemment et m’adresse des blagues de garnement par mail.
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À dix sept heures je dois lever le siège : je n’ai plus de bouquins. J’en profite pour aller faire le tour des tentes où se donnent les conférences.
L’une d’elle déborde de monde. Je me demande quel illustre littérateur se livre à ses lecteurs. Las, c’est tout simplement un comédien qui tient dans “Plus belle la vie”, une série télévisée, le rôle d’un barman gay et qui a écrit quelque chose à ce propos (NDLR : Laurent Keruzore).
À quoi tient le succès…
Me voici sur le départ. Je rejoins le parking qui a été réservé aux auteurs, que des barrières mobiles séparent de la chaussée. Des bénévoles sont là, reconnaissables à leur chasuble jaune fluorescent et à leur casquette orange. Ce sont de jeunes gens fort sympathiques qui ont pour chef un monsieur plus âgé qui m’a, ce matin, accueilli fort courtoisement.
“Je vais enlever la barrière, dit-il, et vous guider pour sortir de cet emplacement.” Je le remercie, prends un livre dans ma voiture et le lui tends :
“Tenez, vous avez rendu service aux écrivains pendant ces deux jours, je suis sûr que personne n’a songé à vous offrir un livre”.
Il prend le bouquin et le regarde comme s’il n’en croyait pas ses yeux : “Merci !” souffle-t-il avec émotion. Et il ajoute : “Mais je n’ai rien à vous offrir, moi !”
Je le rassure en riant : “Je n’attends pas une contrepartie ! Vous nous avez été fort utile, et avec bonne humeur. C’est déjà beaucoup !”
Alors il prend dans un sac à dos qu’il porte sous sa chasuble un papier et me le tend : “Tenez, c’est pour vous !”
Je regarde, c’est un dépliant annonçant une exposition de peinture et je lis : “Olivier Mas ?” C’est moi, avoue-t-il. Voyez, je n’ai pas toujours été poseur de barrières… Il a un sourire triste. “À ma dernière expo, je n’ai rien vendu. Il faut bien vivre…”
Je regarde les reproductions. Ce sont des huiles de très bonne facture qui me font penser aux œuvres de Horace Vernet. Je le lui dis et je vois son œil bleu clair se mouiller. Il souffle : “Merci monsieur…”
Que dire ? Je lui serre chaleureusement la main en disant bêtement : “Allons, la chance tournera !” Et il redit, “Merci monsieur !”
Je démarre en lui adressant un signe de la main.
Quelle drôle d’époque ! Les barmen gay de la télé font florès, et les peintres de talent manœuvrent des barrières métalliques pour libérer les voitures des petits littérateurs que nous sommes.
Oui, quelle drôle d’époque !
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Bien à vous,
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J. Failler
Jean Failler s’invite au groupe de lecture de Clohars-Fouesnant
Mercredi, février 17th, 2010 | Jean Failler et Mary Lester, auteurs bretons, salons et signatures | Pas de commentaire
Ayant appris par une annonce dans les journaux que son dernier ouvrage Mammig était au programme du groupe de lecture de Clohars-Fouesnant, Jean Failler a rendu visite à ces passionnées lors de leur dernière réunion.
Chaleureusement accueilli par la vingtaine de lectrices présentes, il a pu leur présenter ses motivations pour l’écriture de ce livre, évoquant avec plaisir de savoureuses anecdotes de sa vie en pays bigouden, de son enfance, de ses différents emplois. Un réel échange puisque ses interlocutrices avaient elles aussi de nombreuses histoires à partager.
Une rencontre finalement captivante pour tous ses participants… qui s’est bien entendu soldée par une séance de dédicace !
Retrouvez ci-dessous les articles parus dans la presse à ce sujet (cliquer sur les articles pour les visualiser en format agrandi), ainsi que quelques photos de l’évènement.
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Tourner les pages… et prendre le large
Jeudi, décembre 24th, 2009 | Jean-Luc Le Pogam et les Mange-Rêve, actualité littéraire bretonne, auteurs bretons, revue de presse, salons et signatures | Pas de commentaire
Article paru dans le Ouest-France du 14/12/09
Du récit de voyage au document, du polar d’anticipation à l’album pour enfants, on a trouvé de tout au salon du livre de mer. Quelques pistes pour (se) faire plaisir à l’occasion des fêtes…
À la Cité de la voile Éric Tabarly, comment ne pas évoquer ce marin d’exception ? Parmi les (nombreux) ouvrages qui lui sont consacrés, cet album présente notamment de très belles photos. Pour replonger dans le parcours d’un homme qui a marqué son époque. Le livre est signé Jacqueline Tabarly et Daniel Gilles. Édition Le Chêne, 25euros (45euros le grand format).
L’essentiel pour partir, c’est de s’en aller. Un jour, Patrick Dupin en a eu assez de la vie parisienne. À 38 ans, il a pris la mer avec femme et enfant. Pas par caprice, non, pour “une question de survie“. Son livre est le récit d’une “expérience aquatique, océanique, familiale et humaine“. Si l’auteur-navigateur a un message à délivrer à tous ceux qui veulent partir sur les mers, c’est de bien choisir son bateau. Éditions Publibook, 27,75euros.
Adieu Bugaled Breizh : “Le Bugaled Breizh a fait une rencontre inopinée, il a croisé beaucoup plus fort que lui. Quelque part, quelqu’un n’en dort plus“. Yann Queffélec s’attaque ici au docu-fiction. Il livre son intime conviction sur le naufrage du chalutier bigouden en 2004, au large du cap Lizard ; naufrage qui a fait 3 morts et 2 disparus. Alors que la Cour d’appel de Rennes vient de demander une nouvelle expertise, l’écrivain breton opte pour la thèse de la croche avec un sous-marin participant aux manoeuvres de l’Otan le 15 janvier 2004. Éditions du Rocher, 17euros.
Le phare de l’enfant algue Hugues Mahoas, originaire du Bono, raconte l’histoire d’un gardien du bout du Monde, confronté à l’automatisation des phares. La femme étant l’avenir de l’homme, il rencontre une femme… algue. Un récit poétique, un coup de crayon sympa. À mettre dans toutes les petites mains, à partir de 3 ans. Coop breizh, 9,50euros.
Le grand dérèglement - Les Mange-Rêve -. C’est le premier tome d’une série qui en compte (bientôt) trois. Le Brestois Jean-Luc Le Pogam nous entraîne dans le sillage d’Iwan, Thibault et Mélanie. Nous sommes en 2024, l’Europe est cerclée d’un mur électromagnétique infranchissable. À la recherche de leurs parents disparus, les trois gamins embarquent sur des cataskis pour un périple plein de périls. Éditions du Palémon, 8euros.
Bars à bâbord, bars à tribord. L’un (Gwénolé Le Berre) est illustrateur, l’autre (Gilles Guilleron), auteur. Tous deux ont observé la vie comme elle va dans les bars côtiers, de la Roche-Bernard à Ouessant. Atmosphère, atmosphère… Les deux compères portent un regard tendre, parfois incisif, sur les acteurs de ces théâtres de la vie. De leurs pérégrinations au pays du zinc, les deux Lorientais ont ramené des “pépites d’humanité”. Publié en auto-édition (L’encre aux images), disponible à la Fnac, Coop breizh, la librairie l’Imaginaire ; 17euros.
Trois ans de voyage… 25 pays par voie terrestre et en images. Munis d’une boîte d’aquarelle, d’un vieil appareil photo et d’un carnet de note, Claire et Reno Marca ont cheminé de l’Afrique au Pacifique. À travers photos et croquis, ils racontent les pays traversés, les figures croisées. Éditions Hermé, 48euros.
Hervé Bellec président du prochain Festival du Livre de Carhaix.
Mardi, février 17th, 2009 | actualité littéraire bretonne, auteurs bretons, salons et signatures | Pas de commentaire
L’excellent auteur breton Hervé BELLEC sera le président d’honneur du prochain Festival du Livre de Carhaix (en Centre Bretagne), qui fêtera ses 20 ans d’existence les 24 et 25 octobre 2009.
Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de lire un ouvrage d’Hervé BELLEC, je ne saurais que vous le conseiller (La nuit blanche, Garce d’étoile, Le beurre et l’argent du beurre, Demain j’arrête d’écrire, etc.)… Humour garanti, poésie et attachement profond à la Bretagne aussi ! Vous retrouverez d’ailleurs l’une de ses nouvelles dans le recueil En Bretagne ici et là, sujet de l’un de nos articles, auquel Jean Failler a également participé. Cet ouvrage est disponible sur le site des Éditions du Palémon.
Hervé BELLEC, dans un autre recueil publié lors de ce même salon de Carhaix il y a 2 ans, s’était penché sur la vie sexuelle de Marie Le Ster… Non non, ça n’est pas une erreur, le nom est bien orthographié… Une boutade adressée à son ami Jean Failler, dont il parle d’ailleurs dans l’article paru dans le Ouest-France du 3 février dernier : “Ici, en Bretagne, les auteurs, les Jean Failler ou Hervé Jaouen, ne sont pas des rivaux, mais des copains. Ce qu’on veut : que les gens lisent.”
On attend avec impatience le 14e titre d’Hervé BELLEC, qui devrait sortir en avril prochain chez Coop Breizh.
Avant-première de Sans verser de larmes au Salon L’Ancre et la Plume
Vendredi, septembre 19th, 2008 | Jean Failler et Mary Lester, actualité littéraire bretonne, salons et signatures | Pas de commentaire
Avis aux amateurs !
Un lancement en avant-première de la 32e Enquête de Mary Lester aura lieu lors de Salon L’Ancre et la Plume, organisé par le Cercle Naval de Brest les samedi 11 et dimanche 12 octobre prochains.
Ce salon, dont le succès grandit chaque année, est consacré à la littérature maritime, notamment jeunesse.
Jean Failler y dédicacera tous ses titres.
Blogoliste
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