Nouveau concours photo pour illustrer la couverture du prochain Mary Lester !

Attention, avis à tous les photographes en herbe, et aux fans de Mary Lester !

La couverture de la prochaine enquête est en préparation…

Et nous avons besoin de vous !

Nous recherchons 2 photos (belles, cela va de soi…) représentatives de Roscoff et de sa région (où se déroulera l’intrigue).

2 photos pour illustrer les 2 couvertures car l’enquête comptera 2 tomes…

Adressez-nous vos photos (au maximum 2 par personne) à contact@palemon.fr avant le mercredi 8 février 2012 à midi.

Les auteurs des 2 photos choisies (impérativement libres de droits) recevront en cadeau cette enquête + 3 autres au choix…

À vos albums ! Un grand merci à tous, et n’hésitez pas à relayer l’info…

Découvrez Christian Blanchard, auteur de thrillers/romans noirs…

L’auteur brestois Christian Blanchard est désormais référencé sur la boutique en ligne du Palémon. Il signe d’excellents thrillers et romans noirs (parfois très noirs), à forte dimension psychologique. Afin de vous faire découvrir un peu plus son univers, Christian a accepté de se prêter au jeu des questions-réponses…

Bonjour Christian. Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?

Christian Blanchard, auteur de romans noirs

À 52 ans, j’ai déjà fait 5 métiers différents. Six ans par profession en moyenne, c’est pas si mal et largement suffisant. Comme les chats (que je n’aime pas), j’ai eu plusieurs vies dans plusieurs villes du Grand Ouest. Même si mon père était un breton pur beurre du sud de Dinan, je suis arrivé à Brest par hasard après avoir connu ma Bretonne en Turquie.

Certains diront que je suis instable ; je préfère invoquer un amour certain pour les Muses du Changement et l’envie de saisir les opportunités provoquées ou offertes. L’avantage d’être désormais auteur à temps plein, c’est de combiner une réelle profession avec le plaisir de la création, d’être à la fois un ermite chauve et un infatigable discoureur dans les salons littéraires où j’arrive à avoir un avis sur tout et (dixit ma femme et mes gosses) à avoir surtout un avis.

Depuis quand écrivez-vous et qu’est-ce qui vous a donné envie de le faire ?

Comme beaucoup d’auteurs, c’est à la crise d’ado (est-elle finie ?) que j’ai commencé à écrire des nouvelles… sur des thèmes qui me tiennent toujours à cœur comme la folie, la peur, la double personnalité ou bien encore la solitude. D’une manière professionnelle, cela fait 7 ans maintenant que l’écriture est devenue mon métier. Je l’ai débuté en même temps que la création d’une maison d’édition (feues « les éditions du barbu »). Le premier livre a été écrit durant la canicule de 2003 alors que je ne supportais pas la chaleur et a été publié en autoédition un an plus tard. Assurément, l’histoire était déjà noire (et bonne). Par contre, l’écriture ne me semblait pas terrible. Ce livre est désormais introuvable. Pour le coup, le travail étant une source de progrès, les livres suivants (et surtout les derniers évidemment) sont de qualité bien supérieure. Quant à l’envie ? Y en a-t-il eu à ce moment ? Le premier livre a été écrit par ennui. L’envie est apparue par la suite et s’est transformée peu à peu en drogue dure. Impossible de se passer d’écrire. Je peux perdre ma faculté de marcher, d’entendre mais pas celle de voir ni d’écrire.

Vous écrivez des romans noirs, à forte dimension psychologique. Pourquoi vous êtes vous tourné vers ce style en particulier ?

Si l’objectif d’un polar, c’est seulement de trouver le méchant après une enquête menée par un flic, cela ne m’intéresse pas. Dans la vraie vie, rien n’est manichéen. Ce que j’aime, c’est l’idée du tueur (en série ou non) que l’on peut croiser tous les matins dans la rue, au bureau ou à la boulangerie. Le « méchant » peut-être perçu comme un gentil dans la vie et puis, un jour, il bascule du côté obscur. Pourquoi ? Nous sommes tous des tueurs en puissance mais rarement sont ceux qui passent à l’acte. La frontière entre les deux mondes est pourtant aussi fine qu’une feuille à cigarette. Comme tout le monde, je possède un côté caché, conscient ou inconscient. J’ai mes angoisses et, avec le temps, je crois qu’elles apparaissent de plus en plus dans mes livres. Un jour, je serai peut-être le « taré » d’une histoire. À réfléchir pour un prochain best-seller.

Où trouvez-vous l’inspiration ?

Il suffit de lire la presse quotidienne, regarder la télé (pas trop pour pas devenir abruti) et avoir l’œil et le neurone en alerte. Ce n’est jamais le « comment » qui m’intéresse mais le « pourquoi ». Pourquoi de jeunes gens ont-ils répondu à un message sur Internet « recherche jeune homme prêt à se faire manger » ? Pourquoi un archiviste reclus sur lui-même va séquestrer un autre individu durant 14 ans ? Pourquoi une victime devient-elle coupable ? Je pourrais en citer encore d’autres. Tous ces éléments sont issus de faits-divers plus ou moins bien relatés par les médias. Vient s’ajouter une dimension psychologique : la paranoïa, la schizophrénie, le dédoublement de personnalité, la fragilité de l’être augmentée par la peur… la manipulation, le conditionnement humain… Et j’en passe. Pas marrant tout ça ! Mais terriblement motivant pour moi. Un peu « thriller » sous la couette ! Je ne suis pas quelqu’un de très courageux en dehors de chez moi mais face à mon ordinateur (porte, fenêtre et volets fermés) il n’y a pas grand-chose qui me fasse vraiment peur…

« La triade du bourreau » a été finaliste du Prix Intra-Muros de Cognac. Pouvez-nous nous en dire davantage sur ce prix et sur l’expérience que vous avez vécue en participant à cette sélection ?

La triade du bourreau, roman noir de Christian BlanchardLes membres du jury qui attribuent le prix Intramuros de Cognac sont constitués de prisonniers. Comme finaliste, j’ai donc été invité à les rencontrer sur leur « lieu de travail ». C’est une expérience que je n’oublierai pas. Aucune compassion pour ces lecteurs. Ils ne sont pas là par hasard. Par contre, j’ai rencontré des gens intéressants, érudits pour certains, et très demandeurs quant à notre manière de faire : inspiration, écriture, organisation… Je n’aimerais pas être à leur place. Le climat en prison est particulièrement tendu, aussi bien dû aux détenus qu’aux matons. Expérience à renouveler… Depuis, l’un des membres du jury (et toujours prisonnier à 60 ans) est devenu un ami avec lequel j’échange courriers et livres. C’est un homme au parcours étonnant. Son histoire ferait un best-seller à coup sûr. J’espère le revoir en toute liberté en 2012 (N’empêche, c’est un « truand » quand même. Mais les gens évoluent, changent… Bref, je ne vais pas refaire le monde carcéral…).

Quelle(s) partie(s) du « rôle » d’un auteur préférez-vous (recherche, écriture, rencontres avec les lecteurs…) ?

Effectivement, il faut mettre des «s ». Évidemment, tout me plaît… mais il y a des moments que je préfère encore plus que d’autres. La recherche est primordiale. Il ne faut pas raconter n’importe quoi. D’abord par honnêteté intellectuelle vis-à-vis de soi-même et du lecteur et ensuite parce que j’apprends aussi de nombreuses choses durant cette phase. J’ai le sentiment d’être toujours dans l’acquisition de savoirs. À partir de ces recherches, les grandes lignes du roman vont commencer à se dessiner. Deux moments particulièrement jouissifs : la découverte du fil conducteur du livre et la chute et la fin de l’histoire (tout ça avant d’écrire). L’écriture, quant à elle, c’est le moment le plus long. Pour moi, cela reste une mise en musique où l’improvisation a une place relativement réduite. Une grande partie du livre est prête en amont : les personnages, les lieux, le fil conducteur, l’enchaînement des chapitres… Il y a évidemment de la place pour l’imprévu mais il ne faut pas qu’il « casse » le travail en amont. Je passe par différents moments. Quelques fois, je suis euphorique : « Ouais ! Quel génie ! ». D’autres fois, c’est la déprime complète : « C’est nul à ch… ». Au milieu, ce sont des heures et des heures de boulot avec une alternance d’écriture et de relecture. Vient ensuite un moment rare, celui où l’histoire est devenue un livre palpable : le premier exemplaire sorti de l’imprimerie. Il a une odeur d’encre et de papier… C’est un « bébé »… Le mien. Je sais, c’est d’un narcissisme affligeant. Mais tant pis, j’assume. J’en viens donc tout naturellement à la vente… Heu, non… à la rencontre avec les lecteurs (Humour). Écrire : c’est un travail et un plaisir solitaire. Le livre, il faut désormais qu’il soit partagé sinon il n’a aucun intérêt. À la question rituelle : pour qui écrivez-vous ? La réponse est claire : j’écris pour moi à condition que l’histoire soit lue par d’autres. Il y a bien sûr la nécessité matérielle de vivre donc de vendre des livres mais, intellectuellement, la rencontre avec les lecteurs est primordiale… Je dirais plutôt avec les lecteurs qui reviennent me voir sur les salons et qui me disent ce qu’ils pensent des ouvrages. Le must évidemment, c’est quand ils repartent avec la nouveauté…

La Bretagne tient-elle une place importante dans vos ouvrages ?

Oui et non. Il faut bien que les histoires se déroulent quelque part. J’habite en Bretagne donc naturellement, elles se déroulent en Bretagne mais sauf quelques livres, elles pourraient se dérouler ailleurs. Par contre, les lieux utilisés (sauf rares exceptions) existent réellement. Dans l’histoire que je suis en train d’écrire, une partie de l’intrigue se déroule dans un ancien hôpital militaire désaffecté, construit durant la seconde guerre mondiale. Il se situe au cœur d’une falaise aux abords proches de la ville de… (Je ne vais pas tout vous raconter non plus ! Il faudra lire le livre pour savoir la suite…).

Quels sont vos auteurs préférés ?

Je suis un fan inconditionnel de Karine Giebel (Meurtre pour rédemption ; Les morsures de l’ombre… Fleuve noir et Pocket, entre autres). Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas, il faut la lire d’urgence. Outre Karine (devenue une amie depuis mes visites en prison dans la région de Cognac), j’aime particulièrement, chez les femmes, Mo Hayder, auteure particulièrement déjantée mais d’une force rare. Chez les hommes, je suis un fervent lecteur de Dennis Lehane, Michael Connely, Patrick Bard, Franck Thilliez, Caryl Férey, et chez les décédés Thierry Joncquet et Izzo. Chez les moins connus mais toujours vivants, Mouloud Akkouche, Jean Paul Le Denmat, Gilles Del Papas… Par contre, je n’ai jamais réussi à lire complètement un livre de Guillaume Musso, Michel Houellebecq ni Amélie Nothomb. Désolé pour leurs fans.

Des projets d’écriture à venir ?

Il y a toujours quelque chose sur le feu. Un bout de papier ou une idée qui traîne. Actuellement (je viens d’en parler un peu plus haut), je travaille sur une histoire qui a pour titre provisoire « Parasite(s) ». Il y aura des cloportes, quelques insectes qui traînent un peu partout, des chats momifiés (peut-être)… Mais évidemment, le ou les véritables parasites ne sont pas celles ou ceux auxquels on pense. Il y aura donc aussi des souterrains bretons (des vrais), une petite virée rapide aux USA, quelques séjours dans des instituts pour enfants déficients (paraît-il), une femme aveugle spécialiste d’un art martial méconnu, un ancien flic devenu gardien de parking souterrain par nécessité et ermite par choix, une vieille dame qui laisse un super héritage à ses enfants (mais sous conditions), un homme particulièrement perturbé par la disparition non résolue de sa femme, une femme (une autre, la sœur de l’homme) sans mari ni enfant, un professeur-chercheur en médecine ayant surfé sur la ligne rouge de la déontologie… Bref, cela semble un bazar innommable… Sauf, que moi, je sais où je vais… et en plus, je ne vous ai pas tout dit… Place au suspense avec une dose (quand même) de noir et de thriller… J’espère que mon éditeur me fera confiance (Aie ! Aie !).

Un dernier mot Jean-Pierre ?

J’en ai déjà beaucoup dit. Allez… un petit coup de promo… S’il faut lire quelques ouvrages dont je suis l’auteur, je vous conseille : Pour les fans du roman noir psychologique où le fond de l’histoire est le pourquoi et non le comment, testez « La Triade du Bourreau ». Pour les fans du « très noir », tentez « Chairs amis »… à lire avec gourmandise (déconseillé aux moins de 18 ans). Pour les fans des histoires où se mêlent enquêtes policières et enquêtes d’êtres à la recherche de leur identité, il faut lire « Le théorème du singe ». Enfin, il faudra de toute façon s’accrocher à la nouveauté du moment « Barbelés » où la question de fond reste : victime ou coupable ? Et se ruer sur « Parasite(s) » courant 2012.

Chairs amis, roman noir de Christian BlanchardBarbelés, roman noir de Christian Blanchard Le théorème du singe, roman noir de Christian Blanchard

Les voeux 2012 de Mary Lester…

En ce début de nouvelle année, Mary Lester a tenu à vous présenter ses voeux… Et en profite pour nous parler de sa prochaine enquête…

Chère lectrices et lecteurs,
Voici la nouvelle année venue avec son cortège d’espérances mais aussi de menaces.
C’est ainsi, les unes ne vont pas sans les autres, la vie n’est pas un long fleuve tranquille.
Alors, il faudra, comme toujours, apprécier les bons moments et surmonter les mauvais.
Je vous souhaite avant tout une très bonne santé car c’est là notre bien le plus précieux.
Quand on a la « pêche », les gros obstacles ne nous font pas peur.
Quand on ne l’a pas, le moindre monticule nous met à terre.
Dans la tempête, le géant des mers coule, le bouchon lui, remonte toujours à la surface,
le chêne s’abat, le roseau plie mais ne rompt pas.
Alors, en cas de gros temps, faites le bouchon, faites le roseau, après la pluie, le beau temps.
C’est ainsi depuis le commencement du monde,vous le savez bien.
Fortin, Passepoil, Amandine, Mizdu, le commissaire Fabien et quelques autresm’accompagneront pour de nouvelles aventures,
de nouveaux frissons, de nouvelles parties de franche rigolade.
2012 sera aussi l’année d’importants changement dans ma vie.
Je vous expliquerai ça dans une suite en deux tomes « Villa des quatre ventes » et « La solution à deux balles »,
à paraître courant mai, et dont l’action se déroulera dans la région de Roscoff.
Alors, hauts les cœurs, très bonne année à tous et rendez-vous en mai !

Mary Lester.

Le polar « La Magie des Nuages » de Gérard Chevalier vu par Encres Vagabondes…

 

Sorti en octobre de 2011, le nouveau roman policier de Gérard Chevalier intitulé « La Magie des Nuages » remporte déjà un réel succès auprès des lecteurs, et des chroniqueurs littéraires !

Serge Cabrol, du site Encres Vagabondes, nous donne son avis dans un article complet, détaillé et argumenté d’extraits de l’ouvrage…

 

La Magie des Nuages de Gérard Chevalier - Encres Vagabondes

Sur un embarcadère en bois goudronné, encombré de ferrailles rouillées, un Chinois âgé d’une quarantaine d’années est assis sur une caisse. Élégamment vêtu d’un costume en alpaga noir, il écrit avec application sur un bloc de papier posé sur ses genoux. Un paquebot entame verticalement l’horizon d’un panache de fumée noire. La mer est aussi lisse qu’une vitre, et se mélange au ciel uniformément plombé par une brume de pollution.

Ce Chinois, c’est l’inspecteur Zhen que nous allons suivre au fil de ce roman et qui va nous réserver bien des surprises.

Les ports, les docks, les bateaux qu’on charge et décharge, les équipages constitués de gaillards patibulaires peu enclins aux confidences pendant les interrogatoires, voilà le décor de cette enquête autour d’un trafic international qui nous conduit un peu partout dans le monde, notamment en Chine et au Canada mais aussi en Bretagne bien sûr.

Découvrez la suite de l’article d’Encres Vagabondes consacré à La Magie des Nuages de Gérard Chevalier…

Un excellent article au sujet du roman policier « La magie des nuages » de Gérard Chevalier (signé Louis Gildas pour l’ABP)

À l’occasion du Salon du Livre de Carhaix, le reporter indépendant Louis Gildas a rencontré Gérard Chevalier pour la sortie de son roman policier « La magie des nuages » (Éditions du Palémon).

Découvrez son article au sujet de ce polar qui vous fera voyager, article publié sur le site de l’ABP (Agence Bretagne Presse).

 

« BRETAGNE/BREIZH— Après « Ici finit la terre », ouvrage distingué par le prix du Roman de Produit en Bretagne, où il entrebâillait les portes d’un monde insulaire réputés impénétrable, il y eut le temps des ténébreux mystères du Kreiz Breizh avec « L’ombre de la brume » paru, comme le premier, aux Éditions Coop Breizh.

Puis voici un autre temps, celui de la magie, magie des mots et des nuages pour des aventures orientales et non moins inquiétantes. Bretagne, Canada, Mongolie et Taïwan, qu’hier encore on appelait Formose, pour un roman policier à couper le souffle. » … lire la suite de l’article de Louis Gildas au sujet de La magie des nuages sur ABP

 

La magie des nuages de Gerard Chevalier - Louis Gildas ABP
La magie des nuages de Gérard Chevalier – photo de Louis Gildas pour l’ABP

Des photos du tournage Mary Lester…

De nombreux lecteurs, fans des Enquêtes de Mary Lester, nous questionnent sur l’adaptation télévisée de la série.

7 épisodes ont en effet été produits par FR3 dans les années 90. Le rôle principal, celui de notre célèbre enquêtrice bretonne, était tenu par Sophie de la Rochefoucauld, dont le visage vous dira certainement quelquechose…

À la demande de Coop Breizh, qui prépare un ouvrage sur le crime en Bretagne (vous le retrouverez sur la boutique du Palémon dès sa parution), Jean Failler a ressorti de ses vieux albums des photos du tournage…

Sophie de la Rochefoucauld sur le tournage des Enquêtes de Mary Lester

 

 

 

 

 

 

 

 

Coffret Mammig de Jean Failler

Le 3e et dernier tome de la série maritime Mammig de Jean Failler paraîtra le 15 octobre 2011. Vous connaîtrez enfin la suite et la fin des aventures de la famille Carval au Guilvinec…

Pour permettre au lecteur de rassembler les trois volumes, un élégant coffret est proposé par les Éditions du Palémon.

Vous découvrirez ainsi l’intégralité de la broderie bigoudène signée Pascal Jaouen qui orne les ouvrages.

Réservez dès à présent ce coffret Mammig sur la boutique Palémon.

Nathalie de Broc présidente du Festival du Livre en Bretagne de Carhaix

Nathalie de Broc, dont les passionnants romans de terroir breton rencontrent un réel succès (voir les ouvrages de Nathalie de Broc sur la boutique Palémon), sera la Présidente du Festival du Livre de Carhaix 2011, qui se tiendra les 29 et 30 octobre prochains, rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de littérature bretonne.

Cet article paru dans Le Télégramme vous en apprendra davantage sur ce salon du livre incontournable qui rassemble chaque année la plupart des grands auteurs bretons.

 

 

 

 

 

 

Découvrez le Festival du Livre en Bretagne de Carhaix 2011…

Article de Ouest-France sur Gérard Chevalier, auteur de polar

Gérard Chevalier, l’auteur des romans policiers à succès Ici finit la terre et L’ombre de la brume, a tenu une séance de dédicace la semaine dernière au sein de la toute nouvelle librairie Ravy à Quimper.

Ce fut l’occasion pour lui de découvrir ce vaste espace dédié au livre, et de rencontrer ses nombreux lecteurs.

Il s’est confié à Audrey Loussouarn, journaliste du quotidien Ouest-France, pour cet article paru le 26 juillet 2011.

 

 

 

 

Un article sur Mary Lester et Jean Failler sur le site d’information Lesexperts.com

Un article consacré aux Enquêtes de Mary Lester et à leur auteur Jean Failler vient d’être publié sur le site Lesexperts.com :

Découvrez vite ce qui se dit au sujet de cet étonnant succès littéraire breton !